LOUIS DE KEYREN

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La « voyance », clairvoyance ou médiumnité ou quels que soient les noms qu’on lui donne est pour moi un acte essentiellement spirituel qui me transcende en me faisant prendre conscience que je ne suis qu’instrument entre les mains d’une puissance qui me dépasse entièrement et sur laquelle je n’ai absolument aucun contrôle.

 

Difficile de résumer une vie en quelques mots...car elle a plusieurs facettes.

A 70 ans, on a - en principe- beaucoup d'histoires à raconter, j'ai écrit une biographie- en cours - pour laisser une trace.

Mon côté "hors norme" n'affecte en rien mes qualités paranormales, bien au contraire, mais j'avais une potentialité et des latences en moi qu'il fallait réactiver, j'étais poussé à le faire, ce qui transforma mon chemin de vie.

A cette époque, la main jouait un grand rôle, l'informatique n'existait pas, on rencontrait les gens, on se voyait, on ouvrait un dialogue, on téléphonait peu.

C'est vrai que "les choses" se mettent en place durant l'enfance, on est guidé, puis elles se révèlent dans la trentaine, de façon fulugrante pour moi qui ai vécu un éveil foudroyant de l'énénergie vitale ( la Kundalini), ce qui m'a complètement transformé, transfiguré. J'ai eu ensuite une EMI, et ce que l'on pourrait comparer à des théophanies.

Les latences à actualiser étaient artistiques, bien que les arts divinatoires semblaient déjà actifs. J'ai ensuite étudié la musique, piano, violoncelle, puis je suis passé par l'Académie des Beaux Arts de Liège, j'ai commencé à écrire assez tôt et les pages du départ sont devenues des manuscrits. Je possède un graduat en génie civil que personne ne m'a jamais demandé, mais j'ai occupé des postes à responsabilité. Je connais bien le monde professionnel!

En fait, les arts étaient plutôt des accessoires pour passer part-délà, car les Arts ont un roi. La voyance est omniprésente dans ma vie, elle a toujours été là pour m'aider, me façonner, je passais donc d'une discipline à l'autre avec une facilité déconcertante.

Des voyantes rencontrées à Liège dans les années 80 m'avaient proposé de travailler avec elles, en cabinet, parce qu'une amie leur avait parlé de cette facette "étrange" de moi, on avait ensuite entamé un dialogue, mais j'étais persuadé que ce don devait rester en moi, c'était ma lampe d'Aladin. 

Je donnais beaucoup, ignorant que je ne faisais que me déprécier, me dévaloriser, car à défaut d'une rémunération, le don mérite d'être valorisé, alors que ces gens emportaient tout sans jamais rien donner en échange. Mais j'ai continué mon service de façon bénévole. Même si la voyance n'a jamais été une activité lucrative pour moi, je ne porte aucun jugement sur les autres, bien au contraire. Nous sommes quelques-un(e)s à pratiquer de la sorte. 

J'ai compris plus tard que j'étais un serviteur, un instrument entre les mains de Dieu. Ma maman était une âme d'élite qui a consacré une partie de sa vie aux âmes souffrantes. Un maître m'enseigna aussi la méditation et la méthode pour me libérer de mes souffrances, car ma vie n'a guère été facile, ce fut un parcours de combattant, dans l'incompréhension à tel point que je voulais me retirer dans un monastère, mais ils m'ont rapatrié dans la vie où j'avais un rôle à jouer, de l'autre côté des murs. Un songe impressionnant me conforta dans cette idée. Je sentais que je n'avais pas vraiment le choix. On ne refuse pas cette offre. Je finirai donc ma vie au service des personnes qui viendront vers moi et je ferai le maximum pour les aider à atteindre leur objectif de vie.