HORS SERVICE

A propos de Facebook

Je n'ai pas (encore) quitté le réseau, je lève le pied.

A cause des « radars », pour rester politiquement correct

« Les gens ne sont pas ici pour lire, mais pour rigoler. ».

Ah, je ne connaissais pas le slogan. Moi aussi, j’adore rire.

Showtime !

J’ai même écrit un essai sur Facebook. :)

Attention, je ne tape pas sur le réseau ni sur ses membres.

Tant mieux si ça les rend heureux. Les gens ont besoin d’être aimé. Je ne vois pas vraiment une secte, bien que les « amis » de cette communauté de 800 millions de personnes ressentent un départ comme une défection, une rupture de contrat, un divorce, un acte d'abandon d’une cause, mais bon sang, quelle cause ?

Un véritable ami ne vous bannira jamais pour vos choix! Faut-il encore le préciser.

Si le réseau a perdu son intérêt de départ, les internautes y sont tout de même pour quelque chose. Je vois une dérive sous contrôle, donc je sais que je flotte entouré de requins invisibles et d'autres bestioles à l'aspect grotesque ou insolite.

Rien ni personne ne m’oblige à rester dans le bassin.

- Sniff, "vous allez manquer à Gus Stave, à Cacahuètes rose, à Pissenlit Machin, à André Simajeur, etc."

- Arrête,- on ne va manquer à personne!

Quant au fait de conserver les données personnelles même après la suppression du compte, c’est un discours paradoxal, surtout à une époque où le quidam n’imagine pas la puissance de la technologie, donc ça me fait rire !Sous cape bien entendu.

Les interactions et relations humaines : euh…je… attends !

Ca me fait rire, parce que si 99% se cachent et c’est le cas, et que le 1% actif qui reste se disputent comme des chiffonniers dans les commentaires, il ne reste pas grand monde ! ;)

Et si même il y a "interaction" comme ils disent, ça se termine systématiquement par un conflit, une guerre, une épidémie, la bombe atomique.

Par exemple, un article de presse sur le web annonçait le décès d'une jeune personne locale assez connue, du coup, les followers présentaient leurs condoléances, tous bien alignés, polis et tout, quelques cyber larmes coulaient, mais quand un intrus surgi de nulle part trouva pour sa part inacceptable que l'article soit truffé de fautes d'orthographe, c'était parti pour une ratonnade en règle comme dans le village d'Astérix. Le type se fit carrément lapider, puis les autres sûrement contaminés par le trollisme ou à bout de souffle, passèrent à autre chose, pour finir par se disputer et s'insulter entre eux à propos d'une recette de cuisine, on imagine l’ambiance aux funérailles!

 

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